Derniere campagne Egerie des cites

Naissance d'un rêve

Je m’appelle Prince Osei et je suis le créateur de la marque Égérie des cités. Durant l’été 2019, alors que j’ai 23 ans, nait dans mon imagination un concept clair : raconter le rêve d’un jeune homme qui longtemps, pensait que le monde se limitait aux frontières des cités et qui finalement se rend compte qu’elles existaient parce qu’il les avait acceptés.
Aujourd’hui, le quartier est pour moi une fenêtre sur le reste du monde et c’est cette histoire que je souhaite raconter à travers les vêtements.  À l’automne 2019, mes cousins Elijah et Elisha Owusu puis Harry Adinga, un ami de la famille, m’ont rejoint dans le projet. Depuis, nous sommes tous les quatre associés dans la corporation qui exploite et développe le concept créatif qu’est EGDC.

« Alors, pourquoi dois-je écouter mon coeur ?
- Parce que tu n’arriveras jamais à le faire taire
- Et même si tu feins de ne pas entendre ce qu’il te dit, il sera là, dans ta poitrine, et ne cessera de répéter ce qu’il pense de la vie et du monde. »
L’alchimiste Paulo Coelho

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Progressivement, dès mes 20 ans, je suis devenu curieux des mutations dans l’industrie de la mode. J’ai toujours porté en moi ce rêve de créer une marque de vêtements. Malheureusement, j’avais oublié ce projet à l’adolescence en raison d’un mode de vie qui m’empêchait de rêver. C’est pourquoi EGDC représente pour nous une réelle manière d’aborder la vie.

Elijah Owusu est le directeur Artistique. Il aime beaucoup jouer des percussions, notamment de la batterie. Mon cousin à la fois étudié l’architecture et la mode, ce qui lui donne une vision pointilleuse de la direction artistique. L’art pictural, le design d’espace, d’objets et numérique attirent beaucoup son attention, tel que l’architecture, l’architecture d’intérieur et l’architecture bioclimatique. Passionné par les réflexions lumineuses, le principe de la perception des lumières dans l’art l’a beaucoup marqué notamment à travers Pierre Soulages. Le ciel, via l’astronomie, les univers futuristes, et les paysages luxuriants l’interpellent beaucoup. Elijah est très curieux du monde et ses mystères.

 

Très jeune j’ai toujours eu un attrait pour les instruments. J’ai d’abord appris le piano, de façon autodidacte à mes dix ans, par la suite tout comme mon cousin Elijah, j’ai appris à jouer de la batterie. J’apprécie également beaucoup la variété française, son lyrisme et notamment des monuments de la musique tel que Charles Aznavour ou encore Jacques Brel. Les figures qui m’ont le plus inspiré en grandissant sont Tupac, Nipsey Hustle et Denzel Washington.
À l’adolescence, je suis tombé amoureux de la côte d’azur, curieux j’ai parcouru le sud de la France d’est en ouest, à travers villes et villages, c’est pourquoi j’y puise beaucoup mon inspiration. Je m’imprègne aussi de l’esthétique de Los Angeles renvoyée par la musique et le cinéma. Dans le cinéma, c’est l’aura des acteurs comme Denzel Washington, de Niro ou encore Al Pacino qui me touche. C’est auprès de chefs-d’œuvre du septième art tel que New Jack City, Le Parrain et Il était une fois dans le Bronx que je puise une grande partie de mon inspiration.

 

Harry est le directeur générale d’EGDC. Il s’occupe des stratégies budgétaires, de toute la gestion commerciale et il apporte également ses idées en création. Il est l’intermédiaire entre la corporation EGDC et tous les acteurs : fournisseurs, photographes, mannequins, clients…

Elisha, le petit frère d’Elijah est joueur de foot professionnel et évolue en première division belge à KAA la Gantoise, il a essentiellement un rôle de conseil au sein d’EGDC corporation.

 

Depuis la naissance de notre entreprise, nous prenons chaque décision tous ensemble. J’ai apporté une vision, sous le nom d’Égérie des cités, que chacun de nous s’est approprié à sa manière au vu de son vécu et ses inspirations. Nous nous sentons tous les quatre Égérie des cités, et cet état d’esprit a été transmis à toutes les personnes qui nous ont rejoint dans l’élaboration de cette ambition de créer un lien entre personne de tout âge et tout horizon. On souhaite faire comprendre que c’est possible de briller pour tout un chacun, sans stigmatisation aucune.